Folklore et ethnologie

Tout étudiant(e) peut s’inscrire aux cours identifiés à l’horaire ( www.usudbury.ca/fr/programmes/horaire ).

Il est vrai que l’étudiant(e) de première année ne peut, à l’instant, déclarer une concentration en Folklore et ethnologie.  Par contre, à noter qu’un étudiant(e) peut attendre à la deuxième année de ses études avant de déclarer sa concentration.

Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Madame Sylvie Renault, au srenault@usudbury.ca



Si l’ethnologie, le patrimoine immatériel, la diversité culturelle, la gestion des territoires culturels et patrimoniaux vous intéressent, notre programme saura répondre à vos besoins!  L’objectif principal est de guider l’étudiant à envisager la culture et le patrimoine non pas comme des disciplines abstraites ou ancrées dans le passé, mais comme dispositif créatif de développement et de valorisation de la communauté, ici et maintenant.  Nos méthodes d’enseignement coopératif et immersif privilégient le transfert du savoir par l’expérience, l’implication active et créative des étudiants dans la communauté.  Le « Terrain-école », concept de recherche-action unique au Canada, la collaboration avec des organismes culturels nord-ontariens, canadiens et internationaux sont des activités à la fois immersives et formatives permettant aux étudiants d’apprendre in situ quels sont les défis du terrain, comment interagir avec les communautés dans leur diversité, comment mobiliser les informations théoriques et méthodologiques apprises en classe dans des situations culturelles live.

Gestion et développement du patrimoine, communauté patrimoniale et territorialités culturels, culture matérielle et mobilités sociales ne sont qu’un aperçu des sujets étudiés par nos étudiants.  Les savoir-faire et les métiers traditionnels ou encore l’habitat d’antan qui reviennent en force dans l’actualité grâce à leur potentiel écologique sont des ressources inestimables pour des projets de revitalisation des territoires socioculturels, de l’identité et de la fierté des petites et grandes communautés, autant en ville que dans les coins les plus reculés du pays.  Le patrimoine culturel immatériel (PCI), notamment la mémoire de la migration, du travail dans les mines et le chemin de fer ou encore le folklore local peuvent devenir des moyens d’intervention auprès des catégories sociales vulnérables ou marginalisées comme les ainés, les malades d’Alzheimer ou les jeunes souffrant de différentes formes de dépendance ou touchés par le suicide.  Explorer le potentiel de valorisation et de communication culturelle et patrimoniale au moyen des nouvelles technologies permettra aux étudiants de créer des liens entre la culture des jeunes et celle des ainés, entre les francophones, anglophones, autochtones ou les allophones du Canada.

L’avenir de nos étudiants nous tient à cœur.  Voilà pourquoi, en plus des cours offerts en classe et à distance, le programme se veut une école permettant aux étudiants de développer leurs propres projets de valorisation, de communication et de développement socioculturel ; d’acquérir une expertise internationale et locale grâce à des stages de formation dans des institutions comme UNESCO, ICOMOS, Patrimoine Canada, le Centre franco-ontarien de folklore ou encore Sudbury Multicultural and Folk Arts Association.  Selon Patrimoine Canada, la culture, le patrimoine et le développement touristique représentent 54,6 milliards de dollars en activité économique et emploient plus de 630 000 personnes dans de nombreux secteurs d'activité tels que les nouveaux médias, la gestion du patrimoine, l'édition, les archives, les établissements du patrimoine, les festivals et les célébrations.

La formation que notre programme offre permet aux étudiants de bâtir leur réseau professionnel dès le début de leurs études universitaires, facilitant leur intégration sur le marché du travail local, régional et national. La recherche-action transforme également les étudiants en acteurs actifs dans le développement de la communauté locale et dans sa promotion sur la scène nationale et internationale.

Quels thèmes seront abordés?
Le programme comprend six axes thématiques :
I.    Patrimoine culturel immatériel et médias numériques
II.   Territoires, culture et patrimoine
III.  Communauté patrimoniale et développement culturel
IV.  Habitat, culture et environnement
V.   Ethnologie de la diversité et de la mobilité
VI.  Terrains, méthodes et action cultuelle : recherche-action; recherche-création, recherche-intervention

À quoi servent ces connaissances?
Les étudiants qui sont intéressés par le patrimoine francophone développeront leurs capacités d’observation et d'analyse, ainsi que leurs compétences en communication.

Possibilités d’emplois potentiels:
  • Ethnologue
  • Intervenant culturel en développement, gestion et politiques culturelles et patrimoniales
  • Gestionnaire et intervenant en tourisme culturel
  • Muséologue
  • Intervenant culturel en milieu de pratique
  • Archiviste

CORPS PROFESSORAL
• Daniela Moisa B.Sc. (Babes-Bolyai, Roumanie), M.A. (Babes-Bolyai, Roumanie), Ph.D. (Université Laval) - (CHEF DE DÉPARTEMENT)

 professeur associé
• M. Bénéteau B.A. (Windsor), Ph.D. (Laval)


EXIGENCES D’ADMISSION


« La transition entre le secondaire et les études universitaires est une grande étape à entreprendre. Personnellement, ma première année universitaire servait à découvrir ce qui m’intéresserait.  J’ai décidé de compléter un baccalauréat en sciences religieuses.  De plus, je me suis inscrit dans des cours en folklore.  J’ai débuté avec le cours sur la musique traditionnelle au Canada français.  Ce cours a développé une passion en moi et a débuté mon parcours dans cette science du peuple.  Entre autres, l’Université de Sudbury a été comme mon deuxième chez-nous. »
- Matti Laurin, diplômé